Liminal French Podcast — Episode 68 J'ai travaillé dans une ferme Level A2 · 23:52 · 151 wpm https://liminalfrench.com/podcast/j-ai-travaille-dans-une-ferme ———————————————————— [0:00] Bonjour tout le monde, et bienvenue dans une nouvelle vidéo. Aujourd'hui, je voulais vous raconter la fois où j'ai travaillé dans une ferme au Japon. En réalité, j'ai travaillé dans plusieurs fermes et du coup, je voulais vous parler de cette expérience. Alors, pour commencer, pourquoi est-ce que je suis allé au Japon et pourquoi est-ce que j'ai travaillé dans une ferme ? Donc en 2020, avec ma femme, on est allés pour la première fois au Japon et on est tombés amoureux du pays. [0:37] À partir de ce moment-là, on a commencé à prévoir un voyage d'un an. Donc, on a commencé à économiser de l'argent et on a commencé à essayer de planifier un voyage d'un an avec le visa vacances travail. Ce qu'on a fait, du coup, c'est qu'on a bien sûr économisé et on a économisé pour essayer de ne pas avoir à trop travailler une fois sur place. Si on partait avec peu d'argent, on aurait été bloqués dans des villes comme Tokyo avec un petit boulot, avec un petit travail et on voulait éviter ça. [1:21] On voulait vraiment profiter de cette année pour voyager. Et ce qu'on a découvert, enfin, une chose qu'on nous a recommandé, c'est de faire du woofing. Donc le woofing, en fait, c'est un concept qui permet d'aller travailler dans des fermes, dans n'importe quel pays et en échange, vous n'êtes pas payés, mais vous êtes logés et nourris. C'est-à-dire que vous habitez avec les personnes et elles vous préparent à manger. Donc, vous travaillez et en échange, vous ne payez rien. [1:54] Et ça, c'était assez idéal pour voyager sans que ce soit trop difficile d'un point de vue du budget. Et du coup, on a commencé à prévoir un peu ça pour prévoir tout simplement de faire ce genre de travail pour ne pas avoir à trop dépenser d'argent. Ce qu'on a fait, du coup, c'est qu'on est partis au Japon et après, une fois sur place, on a commencé à chercher des endroits où travailler. Je vais vous montrer ça. [2:25] Donc, en gros, il y a un site internet qui s'appelle woof Japan et vous avez, je pense, la même chose pour n'importe quel pays. Il existe la même chose en France, donc si ça vous intéresse, je vous recommande de regarder le site français. Et il y a un autre site qui est très connu pour ce genre de travail, mais je ne me souviens pas le nom. Donc là, en fait, le principe est assez simple. Vous devez vous inscrire et vous devez payer pour accéder au site. [3:02] Vous payez, je crois que c'est écrit ici, mais ça doit être environ 40, 50 euros, 40 euros maintenant à l'année pour rejoindre le site. Donc, ce n'est pas très cher, il faut quand même payer, mais ce n'est pas très cher. Et après, en fait, vous accédez à une liste de personnes de fermes qui accueillent des woofers, donc les personnes qui font du woofing, on appelle ça des woofers. Du coup, là, vous voyez que voilà, j'ai la carte du Japon et selon les régions, donc Hokkaido, c'est l'île tout au Nord, selon les régions, on peut trouver des fermes où travailler. [3:37] Si je mets au hasard, voilà, là, vous voyez, il y a deux fermes. Malheureusement, elles ne recherchent pas de woofers pour le moment, mais c'est comme ça qu'on a trouvé les adresses où on a travaillé. Et ensuite, c'est assez simple, c'est vous contacter les personnes, vous dites, j'aimerais travailler dans votre ferme de telle date à telle date et ensuite, la personne va vous répondre oui ou non, tout simplement. Ce qui est un peu spécial, c'est que nous, on a voyagé après le Covid. [4:20] Et en fait, quand j'ai essayé de contacter des fermes, je me suis rendu compte que beaucoup de fermes qui étaient inscrites et qui étaient actives avant le Covid ne l'étaient plus après, c'est-à-dire qu'elles ne répondaient plus vraiment au message après le Covid. Quand on va sur la page d'une ferme, on peut voir des reviews des woofers. Et là, en fait, je voyais qu'à partir de 2020, ça se stoppait net. Et nous, on est partis un an en 2024, ce qui veut dire que depuis ce moment-là, il n'y avait pas eu d'autres woofers. [4:53] Mais malgré ça, il y avait quand même beaucoup de fermes qui cherchaient des personnes pour travailler. La raison, elle est assez simple, c'est que en général, c'est des fermes organiques, c'est-à-dire c'est des fermes bio qui n'utilisent pas de produits chimiques. Et ça, ça implique beaucoup de travail manuel. Et du coup, ça implique d'avoir, entre guillemets, de la main-d'œuvre. Donc, la main-d'œuvre, c'est les personnes qui travaillent. Il faut de la main-d'œuvre pour s'occuper des champs. Et c'est pour ça qu'ils font appel à des woofers. [5:29] Ce n'est pas très cher. Il faut les loger, il faut les nourrir. Et en échange, il travaille pour vous. Donc, c'est un bon compromis. Et pour nous, en tant que woofers, ça nous permet de vraiment nous immerger dans la culture japonaise. Donc, si je passe sur Google Maps, on a la carte du Japon, pardon. Et donc, il y a Tokyo ici. Nous, on a fait... attendez, je me rappelle même plus. On a fait un woofing par ici dans les montagnes. [5:59] On a fait un autre woofing par ici. Et on a fait un woofing par ici. Donc, en gros, ce qu'on a commencé à faire, c'est que pour le premier woofing, je vais repasser sur cette fenêtre. Pour le premier woofing, en fait, on est arrivés à Tokyo... on est arrivés à Tokyo début février. On a... on avait loué dix jours ou une semaine de Airbnb pour trouver une colocation. On a trouvé une colocation. On est resté un mois à Tokyo pour faire tout ce qui est administratif, parce qu'il fallait qu'on se déclare à la mairie, il fallait qu'on fasse des démarches, qu'on ouvre un compte bancaire, [6:52] qu'on s'inscrive à la sécurité sociale, donc la... une sorte de sécurité santé, donc healthcare, avant de commencer vraiment notre année. On a fait ça. Ensuite, on a voyagé un mois. Et après, on a fait notre premier woofing où là, on a commencé par un mois de woofing, donc quatre semaines. On a contacté les personnes. La ferme dans laquelle on est allé, c'était une recommandation d'une... de quelqu'un que je connais qui... qui avait déjà fait cette expérience et qui m'avait recommandé cette ferme. [7:31] Et on y est allé un mois. Et là, quand on arrive, ben du coup, la famille en fait nous explique comment ça va se passer, nos horaires de travail, etc. etc. Ça, c'est des choses dont on peut parler en amont, c'est-à-dire avant, pendant qu'on échange des messages en fait. Et voilà, la personne, donc là, c'était un couple de Japonais qui... je pense qu'ils avaient, dans les 70 ans, donc assez plutôt âgés, et ils nous expliquent ce qu'on va faire, etc. [7:58] Dès le lendemain, on a commencé à travailler. Et là, si je me souviens bien, le premier matin, en fait, on faisait du packing. C'est-à-dire que eux, ils ramassaient les légumes et nous, on faisait des... on pesait les légumes et on faisait des... des petits paquets pour les vendre ensuite. On a fait ça et après, l'après-midi, on a fait des semis, je crois. Donc, semis, c'est quand on met les graines. Enfin, on a... on a planté des petites graines dans des petits pots pour préparer les prochaines plantations. [8:41] Mais en gros, du coup, la ferme, elle était principalement... c'était... c'était principalement que des légumes. Et du coup, ça se résumait à... ça se résumait à préparer les plantations pour la saison prochaine, planter, récolter et faire du désherbage. Donc, le désherbage, c'est quand on enlève l'herbe. Quand il y a des mauvaises herbes, il faut désherber et ça, comme ils n'utilisaient pas de produits chimiques, on devait le faire manuellement. Et c'était beaucoup de travail. Mais au-delà du travail, en fait, ça a vraiment été... [9:14] en fait, avant de partir au Japon, on avait un peu peur d'avoir cette barrière en tant qu'étranger avec les locaux. C'est-à-dire que, bon, déjà, on apprenait le Japonais et on pouvait parler un petit peu japonais. Donc, c'était un avantage. Mais quand même, quand vous êtes à Tokyo, il n'y a pas beaucoup de Japonais qui vont venir vous parler comme ça. Et en fait, ça, c'était l'expérience idéale parce que là, d'un coup, on se retrouvait à vivre dans une famille japonaise. [9:47] Donc, vraiment à la japonaise, dans une maison japonaise, avec des Japonais. Et c'était vraiment génial. Ça, pour le coup, ça a vraiment cassé cette barrière qu'on pouvait avoir, qu'on aurait pu avoir avec les Japonais et la culture japonaise. Et là, c'était vraiment... on se serait cru dans un Ghibli avec... on dormait dans une pièce avec des tatamis sur des futons et c'était vraiment 100% japonais. Et après, le travail, pour le coup, dans ce woofing, c'était très... [10:23] comment dire ? C'était très à la japonaise. C'est-à-dire que tout était bien réglé et que, quand c'était l'heure de fin du travail, c'était fini. Une fois, je crois qu'on a travaillé quatre minutes de plus et ils se sont vraiment excusés pour nous dire désolé, on vous a fait travailler plus et tout. C'est bon, c'est bon. Donc, c'était vraiment très carré, très respectueux et ce couple-là était vraiment, avait vraiment envie d'échanger. La dame parlait anglais, donc ce n'était pas un problème de communication, mais comme on voulait apprendre le japonais, elle essayait de nous parler en japonais et surtout, elle parlait plus lentement et si on ne comprenait pas, elle reformulait sa [11:13] phrase, elle répétait sa phrase mais avec d'autres mots. Et ça, c'est vraiment l'idéal parce que quand vous avez en face de vous quelqu'un qui sait faire ça, c'est hyper agréable pour apprendre. Si je vous donne un autre exemple, quand je suis allé ouvrir mon compte en banque, la personne au comptoir, elle parlait super vite japonais. Je lui disais, je ne suis pas sûr de comprendre est-ce que vous pouvez répéter plus lentement, elle me regardait, elle redisait la même phrase à la même vitesse. [11:46] Cette personne, peut-être qu'elle n'aimait pas vraiment les étrangers, mais du moins, elle n'avait pas cette compétence à parler lentement, reformuler, répéter les phrases avec d'autres mots. Du coup, c'était compliqué. Mais là, c'était tout l'inverse et du coup, on a passé vraiment quatre semaines géniales. Le travail, c'était quand même assez physique. Le travail à la ferme de manière générale, c'est assez physique et notamment quand il faut désherber parce qu'il faut se pencher en avant, enfin il faut se pencher pour tout désherber. [12:14] Donc, on est un peu plié en deux. Les japonais et les asiatiques de manière générale, eux, ils peuvent faire le asian squat. Je ne sais pas si vous voyez, mais c'est quand vous êtes accroupi. Pour moi et pour ma femme, par exemple, ça, ce n'est pas une position de repos. Et du coup, on avait du mal pour ça à faire le désherbage, etc. Mais voilà, au global, c'était vraiment une super expérience. Et à la fin de cette première expérience, on a participé au festival du village. [12:48] C'était à côté d'une ville, mais c'était dans un petit village. On a participé au festival et là, c'était incroyable au sens propre du terme. C'est-à-dire qu'on s'est retrouvé avec toutes les personnes du village assis dans le temple, à boire de l'alcool avec le prêtre, etc. Et on était vraiment les deux seules étrangers, les deux seules blancs. Et c'était incroyable. C'était même impressionnant de se dire qu'est-ce qu'on fait là parce qu'est-ce qu'on a notre place, etc. Mais bon, très rapidement, quand vous avez tous les hommes du village qui vous reservent de l'alcool et que dès que vous avez bu un peu, ils vous reservent. [13:35] Au bout d'un moment, vous n'avez plus trop de gêne, vous êtes saoul. Et c'est très marrant. Enfin, je n'aurais pas imaginé qu'on puisse se retrouver dans ce genre de situations. Et donc pour ça, le woofing, c'est vraiment extraordinaire dans le sens où ça casse énormément de barrières et on se retrouve dans des situations où en tant que touriste, on n'aurait jamais pu être. Donc si à un moment, vous voyagez en France et que vous vous posez la question, je vous recommande très fortement. [14:07] Bien évidemment, il faut faire attention à où on va. Je m'explique. Sur le site, dans les listes, à chaque fois, il y a des reviews des woofer. Et ça, il faut regarder parce que parfois, vous allez, enfin, j'ai entendu parler d'endroits où c'était un peu de l'exploitation. C'est-à-dire que ce n'était pas vraiment des personnes qui étaient ouvertes à l'échange et elles faisaient ça surtout pour avoir des personnes qui travaillent gratuitement. Et ça, c'est dommage. Enfin, ce n'est pas trop l'esprit du woofing. [14:41] Donc si vous êtes dans ce genre de situations, vous pouvez partir et vous pouvez essayer de trouver un autre endroit. Mais du coup, il faut faire attention quand on cherche pour être sûr de trouver le bon endroit. Mais après, de manière générale, dans les commentaires, ce genre de ferme comme la première où on est allés, ils nous ont énormément de bons commentaires. Les gens sont ravis. Donc vous voyez rapidement que c'est un bon endroit. Et après, du coup, on est allé dans deux autres endroits. [15:17] On est allé dans un endroit où c'était des Japonais mais des versions hippies. Donc ça contrastait beaucoup avec l'expérience précédente. Et là, c'était vraiment une colonie de vacances. Donc on était huit ou neuf woofers. Donc ce qui est énorme, enfin ce qui est beaucoup. Et du coup, ce qui était dommage, c'est qu'on avait moins de lien avec la famille parce qu'il ne pouvait pas tout partager avec neuf personnes. Mais du coup, nous tous, les huit ensemble, ça a fait une sorte de colonie de vacances où la journée, on travaillait tous ensemble. [15:50] C'était marrant. Et nos jours off, donc les jours où on ne travaillait pas, là, on partait faire plein de choses ensemble. Et voilà, il y a des fois où on est allés tous ensemble avec la famille pêcher dans la mer du Japon, aller voir le coucher de soleil et aller à la plage, etc. Et ça, c'était vraiment pareil. C'était des moments inoubliables. Et d'ailleurs, on a gardé des amis de ce woofing et on a rencontré un Français. [16:24] Et si on va au Japon, on a deux amis qui ont maintenant un enfant. Et du coup, je pense qu'on ira les voir si on va au Japon cette année. Et là, bon, le travail, c'était très différent. Ce n'était pas vraiment des champs. En fait, la personne, je ne sais pas si vous avez déjà vu, mais au Japon, dans la campagne, vous pouvez acheter des maisons pour rien. Vous pouvez acheter des maisons, des vieilles maisons pour très peu d'argent. [16:49] Et là, la personne, ce qu'elle faisait, c'est que, comme ces vieilles maisons, elles sont un peu abandonnées. Souvent, elles sont laissées telles qu'elles. Elles sont laissées dans leur état au moment où, voilà, c'est souvent des vieilles personnes qui décèdent et les enfants essaient de vendre la maison. Mais comme c'est dans la campagne, ils ne peuvent pas vendre très cher. Et du coup, quand vous achetez la maison, en général, il y a tout dedans. Et là, la personne, en fait, elle achetait des maisons autour pour faire des sortes de Airbnb en quelque sorte. [17:24] Et après, elle prenait des woofers pour nettoyer les maisons. On a fait ça, il y avait des maisons. Et pour vous dire, je crois que la petite maison japonaise avec la rizière*, bon, pas en très bon état, une très vieille maison, mais il en avait acheté une pour moins de 1000 euros, je crois. Moins de 1000 euros, une maison au Japon. Il y avait beaucoup de travail, il y avait beaucoup de ménages à faire dans cette maison, mais c'est peut-être une idée de retraite. [17:59] Et qu'est-ce qu'on a fait d'autre ? Bon là, c'était quand même plus roots, c'était vraiment dans la nature. Il y avait des araignées énormes, il y avait des serpents, et il y avait ce qu'ils appellent des Suzumebachi, c'est comme des frelons, comme des très grosses abeilles, des frelons asiatiques, des frelons japonais, mais géants, des frelons géants. Je pense qu'un frelon, il pouvait faire la taille de mon pousse et quand on leur a demandé « est-ce que c'est dangereux ? [18:32] », ils nous ont dit « you can die ». On était « ok, ok ». Et du coup ça, on faisait attention et parfois c'était un peu flippant, un peu inquiétant parce qu'on devait aller désherber, enlever des herbes dans un endroit. Il y avait des serpents, des araignées, des Suzumebachi, et du coup on devait faire attention. On a aussi planté du riz dans les risières, pieds nus, vraiment à la roots et là c'était aussi une expérience assez particulière. [19:07] Après, on a fait un autre woofing au bord de la mer, là aussi, vers Nagoya, et là c'était un peu comme le premier, assez classique. La seule chose, c'est qu'au Japon, en été, il fait super chaud et humide, donc c'est vraiment, je ne pensais pas que c'était possible à ce point-là. En ressenti, donc normalement sur la météo, vous avez aujourd'hui il fait 33 degrés, ressenti 37 par exemple. Selon s'il y a de l'humidité, le ressenti va être plus élevé. [19:47] Et là, à cet endroit, mais aussi à Tokyo, tout l'été, c'était un ressenti d'au moins 40 degrés tous les jours, je crois. Donc l'été au Japon, il fait super, super chaud. Et là, du coup, on commençait, on travaillait de 6 heures à midi le matin. Donc on se levait très tôt, on travaillait à 6 heures, on faisait une petite pause, petit déjeuner vers 7h30 8 heures, on finissait de travailler et l'après-midi on était libre. Bon, ils faisaient super chaud, donc on ne faisait pas grand-chose, mais il y avait la mer à côté et il y avait des planches de surf disponibles. [20:24] Donc je suis allé surfer plusieurs fois de ce côté-là dans le Pacifique. Après cette expérience, on est retourné dans le premier, comme on avait adoré notre expérience, on est retourné faire du woofing, travailler dans la première ferme. Et voilà. Et en fait, voilà, je voulais parler de cette expérience parce que c'était vraiment des moments uniques et qu'on n'aurait pas pu vivre tout seul, enfin, sans faire ce genre d'expérience. On n'aurait pu, mais il aurait vraiment fallu d'un gros coup de chance. [21:01] Et là, finalement, c'était entre guillemets économique pour nous et en même temps, ça nous a ouvert énormément de portes. Donc ça, c'était vraiment génial. Une autre fois, pendant un woofing, on est allés chez des amis des personnes pour couper des pousses de bambou. Donc les bambous, quand ils commencent à pousser, on les coupe et on les découpe et en fait, après, on peut les manger. Et ça, on est allé. On parait, on s'est retrouvé dans la campagne japonaise, pas un étranger en vue. [21:32] Il n'y avait personne d'étranger à part nous. Et là, on s'est retrouvé dans cette vieille maison à découper les pousses de bambou, ce genre de choses. Donc voilà, que des expériences uniques et vraiment inoubliables. Et juste avant le premier woofing, on avait fait un mois de voyage dans le sud où on allait de ville en ville. Et en fait, là, on a vraiment vu la différence entre faire un voyage où on reste un peu dans des sortes d'hôtels à chaque fois, où on fait les sites touristiques et ensuite, on change de ville, à là où on passait un mois au même endroit. [22:07] On ne voyait pas autant de sites touristiques, mais finalement, l'expérience était beaucoup plus marquante, elle était beaucoup plus inoubliable. Et à partir de là, en fait, on a un peu changé notre vision de ce voyage et on a pris beaucoup plus le temps d'aller rencontrer les gens. Et voilà, si des amis nous disaient, ah, vous pouvez aller voir un tel, je connais un ami qui habite là-bas, on le faisait parce qu'on savait que ça allait sûrement être une expérience inoubliable. [22:40] Donc voilà, ce qu'on retient surtout de ce voyage, c'est surtout les rencontres au-delà de vraiment avoir vu des sites touristiques du Japon. Je ne veux pas faire la morale, mais voilà, juste pour vous dire que si vous avez envie de voyager en France, n'hésitez pas à sortir un peu des sentiers battus, à un peu sortir du guide touristique à Paris. À Paris, c'est magnifique, il y a plein de choses à voir. Donc si vous n'êtes jamais allé à Paris, ça vaut le coup. [23:13] Mais voilà, si vous y êtes déjà allé, n'hésitez pas à sortir un peu pourquoi pas faire du woofing. Et là, vous allez vivre vraiment la vie française à 100%. C'est un conseil, vous faites ce que vous voulez. En tout cas, j'espère que vous avez aimé cette vidéo. J'essaye en ce moment de faire des vidéos moins orientées sur l'apprentissage en tant que tel parce qu'à force, ça devient un peu répétitif. Et puis je me dis que ça peut être intéressant pour vous d'entendre ce genre d'histoire. [23:43] Merci d'avoir regardé jusqu'au bout et je vous dis à à la prochaine.