La crise de la trentaine
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Bonjour tout le monde et bienvenue dans ce nouveau podcast. Aujourd'hui j'avais envie de parler de la crise de la trentaine. Avant de commencer ce podcast, vous avez le lien de mon Patreon disponible dans la description. Vous pouvez avoir les scripts, vous pouvez accéder gratuitement aux scripts de ces podcasts sur le Patreon, il faut juste s'inscrire, et vous pouvez si vous le souhaitez me soutenir financièrement pour m'aider à continuer de faire ce genre de vidéos. Merci aux personnes qui me soutiennent et on va pouvoir commencer la vidéo.
Donc la crise de la trentaine, la trentaine c'est les personnes qui ont 30 ans, c'est quand on commence à avoir 30 ans. On peut dire ça pour toutes les décennies, on va dire pour tous les âges en 10, la vingtaine, la trentaine, la quarantaine, la cinquantaine, la soixantaine, etc. Et du coup en général on dit qu'il y a une crise de la trentaine. On dit qu'il y a une crise à peu près à toutes les... à la trentaine, à la quarantaine, à la cinquantaine, etc.
Mais en l'occurrence moi j'ai 31 ans je crois. Oui j'ai 31 ans et je vais avoir 32 ans et du coup j'ai fait ma crise de la trentaine. J'avais envie de parler de ce sujet parce que je ne sais pas si c'est commun à tous les pays mais bon dans tous les cas je vais parler de mon expérience. Ce n'est pas une généralité mais je pense comprendre pourquoi ça arrive quand on a 30 ans. Pourquoi ça arrive autour des 30 ans.
Pour ma part j'ai fait des études donc je suis allé au lycée. J'ai passé mon bac à 18 ans qui est le diplôme le plus courant en France et après j'ai intégré ce qu'on appelle une classe préparatoire et une école de commerce ce qui est l'équivalent d'une université en gros et j'ai fini avec un master. Donc en France on dit un bac + 5. C'est à dire qu'après mon bac j'ai fait cinq années d'études supplémentaires. J'ai fait cinq années après mes 18 ans et j'ai fait une année de césure donc une année où j'ai fait des stages en entreprise et du coup finalement j'ai commencé à travailler à 24 ans si je dis pas de
bêtises. Pourquoi est-ce que je dis ça ? Tout simplement déjà parce que jusqu'à mes 24 ans dans ma vie il y avait toujours des jalons, il y avait toujours des étapes. C'est à dire que je ne sais pas. Quand j'avais quand j'avais six ans je me disais à 11 ans je vais rentrer au collège. Quand j'avais 11 ans je me disais à 15 ans je vais rentrer au lycée. Quand j'étais au lycée je me disais à 18 ans je vais passer le bac et je vais continuer peut-être mes études supérieures.
Pendant mes études supérieures il y avait toujours des examens, des diplômes à passer etc etc et en fait jusqu'à mes 24 ans tout était toujours très rythmé et toujours il y avait toujours des examens, des semestres etc et du coup il y avait toujours une échéance et il y avait toujours une deadline en fait. Et je dis ça parce que après une fois qu'on rentre sur le marché du travail, une fois qu'on commence à travailler en fait il n'y a plus aucune échéance, il n'y a plus rien qui nous dit tu dois faire ça maintenant, tu dois faire ça maintenant etc.
Et en fait d'un côté on devient beaucoup plus libre mais de l'autre il n'y a plus vraiment de cadre pour nous guider. Ça a deux effets je pense. Je pense que le premier effet c'est déjà que le temps passe beaucoup plus vite. Quand j'ai commencé à travailler de mes 24 ans à aujourd'hui le temps est passé super vite alors que quand on était à l'école ce n'était pas le cas parce qu'il y avait toujours des étapes et du coup on avait toujours conscience du temps qui passe entre guillemets.
Du coup quand on commence à travailler il n'y a plus personne qui nous dit non non après trois ans tu vas faire ça ou tu vas faire ça. Donc il n'y a plus personne qui nous met des deadlines en fait. Au sens des étapes de la vie. Au sens dans la vie, pendant les études on passe un diplôme ensuite il faut passer un autre diplôme etc. Et ça je pense que non seulement le temps passe super vite mais au bout d'un moment c'est pas qu'on se laisse mais c'est qu'on commence à se poser des questions.
Et en fait pour ma part j'ai commencé à travailler à 24 ans, j'ai commencé dans une entreprise, j'ai travaillé trois ans, j'ai changé d'entreprise, j'ai travaillé deux ans et après je suis parti un an au japon. Et en fait ce qui est assez particulier c'est que quand j'ai commencé mon premier travail bon c'était quelque chose de nouveau donc j'avais envie de bien travailler, j'avais envie de bien faire, tout était nouveau donc c'était très intéressant. Pendant trois ans je ne me suis pas du tout ennuyé et d'ailleurs pendant la première année j'avais trop de travail donc je finissais parfois de travailler à minuit voire une heure du matin.
Je me rappelle il y a eu, c'était pas tout le temps mais j'ai fait je pense que j'ai fait au moins une semaine à plus de 60 heures de travail. Et du coup c'était en quelque sorte très stimulant, il y avait beaucoup de challenges et voilà donc c'était tout était nouveau et c'était intéressant. Et en fait au bout de trois ans je me suis rendu compte que dans mon travail je maîtrisais mes missions et j'ai commencé à m'ennuyer.
Alors j'ai peut-être un profil particulier mais personnellement quand il n'y a pas vraiment de pression je ne travaille pas plus que ce qu'il faut. C'est à dire que je suis quelqu'un qui marche plutôt à la pression et s'il n'y a pas de challenge j'ai du mal à me motiver moi-même pour faire plus que ce qui est demandé. C'est à dire que mon travail, la fiche de poste donc mes missions c'était ça, ça, ça. À la fin quand je m'ennuyais je faisais les missions que je devais faire et je ne faisais pas plus.
Je pense qu'il y a des personnes qui arrivent à rester motivés à faire plus, à toujours aller plus loin etc. Mais moi ce n'est pas le cas. En tout cas pas sans pression. J'ai besoin de pression pour me sentir motivé. Et du coup au bout de trois ans ce que j'ai fait c'est que j'ai changé d'entreprise. C'est un schéma très classique dans le genre de métier que je faisais c'est à dire que vous faites une première expérience de trois ans, vous changez d'entreprise, ça vous permet d'augmenter votre salaire et vous changez de cadre.
Donc tout redevient nouveau et ça c'est intéressant parce que quand tout redevient nouveau il faut réapprendre et voilà c'est très intéressant. Intellectuellement il faut, c'est un vrai challenge de tout réapprendre dans un nouveau contexte. C'est ce que j'ai fait et du coup j'ai démissionné de mon ancienne entreprise. Je suis allé dans une nouvelle entreprise et pareil au début c'était très intéressant mais sauf qu'en fait j'ai remarqué que dans ma première entreprise la difficulté elle était ça m'a pris en gros ça m'a pris deux ans, deux trois ans avant de m'ennuyer.
Parce que tout était nouveau donc j'avais besoin de tout apprendre. Quand j'ai changé d'entreprise je me suis rendu compte qu'en fait ça a été la même chose mais sur un temps plus court et en fait j'ai commencé à comprendre que ben finalement même si je changeais tout le temps d'entreprise à la fin ça allait toujours être un peu la même chose parce que je faisais le même métier donc à part changer de métier ça allait être difficile de vraiment voir quelque chose de nouveau.
Et en fait je pense que quand on arrive du coup vers les 30 ans moi voilà ça faisait cinq ans que je travaillais donc j'avais 29 ans et quand on arrive vers les 30 ans on commence à se rendre compte que ben le travail c'est peut-être pas le travail qu'on voulait avoir. On commence aussi je pense à remettre un peu en question les envies qu'on avait. C'est à dire que quand je faisais mes études je me disais je veux un travail prestigieux entre guillemets avec beaucoup de guillemets parce qu'un vrai travail prestigieux ça serait d'être médecin ou ce genre de choses mais disons un travail
qui a un bon statut avec un bon salaire etc et j'avais un peu cette image de la réussite. Et en fait je pense que quand on commence à travailler déjà il y a beaucoup de remises en question de ce genre d'images de ce genre d'attente qu'on a du travail. Donc non seulement enfin pour ma part j'ai commencé à m'ennuyer j'ai commencé à me demander si c'était vraiment ce que je voulais faire mais en plus je commençais à accorder de moins en moins d'importance à tout ce qui est statut salaire etc.
Bien évidemment il faut gagner suffisamment sa vie pour vivre correctement mais disons si en fait tout est une question de paramètres où on dit ça c'est plus important que ça ça c'est plus important que ça j'ai l'impression que les paramètres argent statut quand on commence à travailler on a tendance à les rebaisser à se dire bah en fait non c'est peut-être pas le plus important et du coup après ça donc pile dans le bon timing j'ai envie de dire avec ma femme on a voulu partir un an au japon et du coup pendant cette année on a fait une année sabbatique une année de pause c'est l'année où j'ai eu 30 ans personnellement et ma femme aussi
d'ailleurs donc l'année de nos 29 à 30 ans on était un an au japon et là c'est pareil c'est un peu cliché mais pendant cette année ce qu'on a fait c'est que bon déjà on a beaucoup voyagé et on a rencontré des personnes avec des histoires complètement différentes de nous c'est à dire que moi dans mon travail j'avais un travail assez spécifique et du coup en général les personnes avec qui je travaillais elles avaient tout un peu le même parcours que moi c'est-à-dire bac école de commerce première expérience en chance de métier et finalement on avait tous un peu le même profil ce n'est pas une critique mais ce que je veux dire c'est que du coup j'étais habitué à un
peu avoir un peu toujours ... des personnes avec le même parcours on va dire c'est pas forcément les mêmes personnes je pense qu'il y a des voilà ce n'est pas pour dire ce n'était pas intéressant non c'est juste pour dire que quand on est arrivé au japon et qu'on a rencontré des personnes avec des parcours totalement différents bah c'était intéressant parce que finalement ça nous sortait un peu de notre cadre ou où on avait un peu l'impression enfin on a découvert de nouveaux parcours de vie et donc ça c'était hyper intéressant ça nous sortait du cadre et aussi ça nous montrait que il n'y avait pas qu'une façon de faire en France moi le parcours que j'ai eu
étude premier travail deuxième travail c'était un bon parcours c'était à 29 ans je gagnais bien la vie j'avais un bon salaire et du coup c'est ce qu'on peut qualifier d'un bon parcours un parcours stable et structuré et du coup techniquement bah c'est quelque chose de qu'on voit assez de manière positive et là du coup au japon j'ai eu l'opportunité enfin j'ai eu l'opportunité c'est un peu cynique dit comme ça mais j'ai rencontré des personnes qui avaient des parcours totalement différents et qui n'avaient pas l'air moins heureuse ou plus malheureuse on va dire et ça c'est intéressant parce que déjà on comprend qu'il n'y a pas qu'une seule façon de faire et après
ça ouvre un peu les portes ça ouvre un peu les possibilités avec ça on a fait aussi du woofing et là bon c'est un peu cliché mais c'est travailler à la ferme au japon et on a rencontré des personnes avec des vies particulières qui travaillaient qui étaient agriculteurs donc qui est un métier difficile mais qui voilà il y avait des gens qui travaillaient beaucoup mais qui était qui avait toujours un peu une joie de vivre c'est à dire qu'ils étaient très positifs enfin je sais pas comment décrire mais c'était vraiment ils avaient l'air vraiment heureux dans leur vie même si voilà l'agriculture c'est un métier difficile et ça j'ai trouvé ça vraiment intéressant
et je prends un peu de recul parce que c'est typiquement je sais pas si vous avez ça dans votre pays aussi mais dans le métier où je faisais on utilisait beaucoup par exemple LinkedIn et sur LinkedIn il y a plein de personnes qui qui racontent des success story et qui racontent des expériences enfin c'est très c'est très démonstratif c'est à dire que tout le monde essaye de montrer qu'ils ont des expériences uniques c'est très un peu le côté négatif des réseaux sociaux et du coup j'aime bien dire ça pour cette expérience au japon j'aime bien dire bah en fait il faudrait que je fasse un post sur LinkedIn pour expliquer comment travailler à la ferme a changé ma vie a
changé ma vision des choses etc mais voilà pour rigoler et pour dire comment c'est cliché c'est cliché parce qu'en plus je ne serais pas capable de travailler à la ferme toute ma vie c'est je pense que c'est un métier très physique et qu'il faut vraiment aimer ça pour pour pouvoir le faire donc voilà c'est pour ça que que je disais ça mais du coup en faisant ça bah tout ça ça en fait finalement je sais pas comment dire mais finalement on pouvait on a pu rencontrer des personnes qui n'avaient pas des qui avaient des vies plutôt simples mais qui pourtant avait l'air vraiment très heureuse souvent on se fait une idée du succès on a une idée du succès qui est
qu'il faut gagner beaucoup d'argent il faut voyager à l'autre bout du monde il faut aller dans des hôtels luxueux et tout je fais une caricature mais même si c'est une caricature je pense qu'il y a toujours une part de vrai ou parfois justement ces paramètres d'argent et de statut on a un peu la tendance à les pousser sans forcément parler de avoir une énorme maison avec une Lamborghini mais je pense que inconsciemment on a toujours tendance à les aller monter un peu plus haut et du coup pour revenir à la crise de la trentaine j'ai l'impression que c'est une étape où en fait on se rend compte que ces paramètres bah ils ne sont pas aussi important que ça ils sont important
gagner de l'argent c'est important parce que on vit dans un monde capitaliste donc si vous n'avez pas d'argent ça va être très difficile mais là encore c'est pareil vous pouvez trouver un moine bouddhiste qui vit tout seul dans la montagne qui ne gagne pas d'argent et qui est bon c'est un exemple extrême mais ce que je veux dire c'est que je pense qu'on réévalue on réajuste un peu nos nos envies et c'est ça je pense la crise de la trentaine c'est quand on a commencé à travailler et qu'on se rend compte que ce qu'on fait ce n'est peut-être pas ce qu'on a envie de faire pour le reste de notre vie quand on fait nos études bah on fait nos études pour
faire nos études c'est à dire que nos parents nous disent bon il faut que tu aies un diplôme il faut que tu fasses des études et du coup bon on fait des études mais quand on commence à travailler maintenant c'est nous et nous seuls c'est à dire que c'est c'est entre nous et nous-mêmes c'est quand je travaille finalement c'est moi qui décide si je veux continuer à travailler comme ça et ce qui peut être un peu impressionnant c'est que à partir du moment où on commence à travailler c'est ça jusqu'à la fin c'est un peu cynique mais disons qu'il n'y a plus vraiment de barrières
il n'y a plus de moments où on se dit bah là ça va changer non là si on ne prend plus aucune décision c'est comme ça jusqu'à la fin jusqu'à la fin et du coup je pense que la crise de la trentaine c'est un peu une première étape sur ce chemin c'est à dire c'est souvent une première étape où on réalise que peut-être ce n'est pas ce qu'on veut ce n'est pas ce qu'on veut faire pour le reste de notre vie on dit la trentaine parce que ça arrive entre 28 32 ans voire 35 ans je ne sais pas mais c'est un peu c'est un peu une généralisation c'est un peu une généralité
mais il y a cette idée que à cette époque de notre vie beaucoup de personnes remettent en question un peu leur vie un peu ce qu'ils ont construit et notamment je pense spécifiquement à leur premier travail et du coup moi la crise de la trentaine c'est la raison pour laquelle je suis en train de filmer cette vidéo c'est que j'ai voulu essayer d'être professeur de français de créer du contenu pour les personnes qui apprennent le français tout simplement parce que j'adore apprendre le japonais j'aime aussi apprendre le portugais et j'ai envie de travailler autour de ça actuellement je gagne beaucoup moins d'argent que quand je travaillais avant mais bon pour l'instant je
gagne pas encore suffisamment d'argent pour avoir une vie stable on va dire financièrement ce n'est pas risqué j'ai de l'argent de côté donc ce n'est pas un gros risque je veux dire je ne peux pas finir à la rue comme on dit mais disons que ce n'est pas ce n'est pas soutenable pour l'instant financière il faut que je j'essaye de gagner plus d'argent pour que ce soit pour pouvoir avoir une vie stable après mais disons que pour l'instant j'ai l'impression que ça me plaît que ce que je fais ça me plaît et et je me dis que je pourrais vivre comme ça en gagnant moins d'argent qu'avant en sachant qu'être professeur de français en général c'est un statut
moins élevé que le travail que je faisais avant avant j'étais quelque sorte data analyste donc c'est le genre de métier où le nom veut tout et rien dire et quand vous le dites les gens se disent oula ça a l'air d'être quelque chose de bien mais au final c'est ça veut tout et rien dire mais disons que dire je suis professeur de français c'est moins ... ça a un statut ça une image moins impressionnante on va dire mais du coup voilà je pense que maintenant que j'ai 30 ans que j'ai essayé un peu le métier précédent je me suis un peu détaché de ce de tout ce qui est salaire et
statut et que j'ai envie d'essayer autre chose ça se trouve je vais me lasser je vais me lasser d'être professeur de français ça se trouve au bout d'un moment ça va devenir ennuyant et je ferai une crise de la quarantaine peut-être mais en tout cas maintenant j'ai l'impression d'avoir fait un bon choix et c'est c'est un choix qui me permet d'essayer quelque chose de différent et je pense que c'est important parce que il n'y a plus personne qui va choisir pour nous jusqu'à la fin jusqu'au reste de notre vie donc c'est à nous aussi de prendre l'initiative d'essayer des choses différentes bien évidemment il y a toujours voilà je veux dire mon métier précédent m'a
permis de gagner de l'argent pour pouvoir partir au japon un an et aussi de prendre le risque de commencer un nouveau métier ce que je fais maintenant donc c'est toujours une question d'équilibre bien évidemment le message ce n'est pas de dire abandonner tout et essayer ce que vous voulez parce que bien évidemment il faut gagner de l'argent pour pouvoir vivre correctement il faut faire les choses dans l'ordre etc mais voilà je tout ça c'était pour parler du sujet de la crise de la trentaine je pense que c'est pour ça que on parle d'une crise de la trentaine c'est que c'est une première étape avant le début de la vie professionnelle et d'ailleurs je me suis fait
la réflexion en parlant avec des amis mais j'ai l'impression que les personnes qui se posaient beaucoup plus de questions avant ne font pas forcément cette crise de la trentaine personnellement dans mes études je ne me suis jamais vraiment posé de questions j'ai fait toutes les études comme il fallait mais il y a des il y a des personnes par exemple à 18 ans qui se posent beaucoup de questions pour la suite de leurs études je pense que quand on se pose plus de questions à 18 ans peut-être qu'on a moins de questions à 30 ans je sais pas si c'est une une vérité je ne sais pas si c'est ni généralité c'est une théorie officieuse donc qui n'est pas officielle
bref voilà j'espère que ce petit podcast sur la crise de la trentaine vous aura plu si c'est le cas vous avez le script sur mon patreon et vous pouvez aussi me soutenir financièrement si vous le souhaitez merci aux trois personnes qui me soutiennent actuellement et voilà n'hésitez pas à mettre un j'aime un commentaire pour soutenir mon travail et je vous dis à la prochaine pour une autre vidéo
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