LIMINAL FRENCH
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Ep 88B1language-learning

Don't start speaking too soon (French Comprehensible Input #88)

Duration

25:25

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Natural · 148 wpm

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3,757 words

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Bonjour tout le monde et bienvenue dans une nouvelle vidéo. Aujourd'hui, on va parler de l'apprentissage du français et je vais essayer de répondre à la question: quand est-ce qu'il faut commencer à parler? Quand est-ce qu'il faut commencer à pratiquer l'expression? C'est un sujet qui fait souvent débat. Il y a souvent des débats sur ce sujet parce que il va y avoir des personnes qui vont dire il faut attendre au maximum avant de parler et d'autres personnes qui vont dire il faut tout de suite commencer à parler dans la langue pour apprendre.

Et donc aujourd'hui, je vais vous parler de cette question et je vais essayer de vous donner mes réponse et pour ça je vais structurer la vidéo en plusieurs parties. Partie une, l'apprentissage des langues, c'est comme un iceberg. Donc ça, je vais vous expliquer pourquoi je pense ça. Deuxème partie, mon expérience personnel avec le japonais. Donc avec le japonais, j'ai utilisé une méthode et je vais vous expliquer laquelle. Je vais vous expliquer la méthode que j'ai utilisé.

Partie 3, mon expérience avec le portugais. Donc, j'apprends le japonais et le portugais. Et pour ce qui est du portugais, dans le cas du portugais, j'ai utilisé une méthode un peu différente. Je vais vous expliquer ce que j'ai fait et pourquoi est-ce que j'ai fait ça comme ça. Et enfin, la dernière partie, ça sera mes recommandations. Ce sera une conclusion avec mes recommandations pour répondre à cette question. Si ça vous intéresse, le script est disponible gratuitement sur mon Patreon et je vous mets le lien dans la description.

Donc pour cette première partie, j'avais envie de parler de l'apprentissage des langues comme un iceberg. Donc un iceberg, c'est ces grands morceaux de glace au milieu de l'océan. Et du coup, la particularité en fait d'un iceberg, c'est qu'il y a une partie sous l'eau et il y a une partie en dehors de l'eau. Et c'est ça qui va nous intéresser. En fait, en français, il y a une expression qui qui dit la face cachée de l'iceberg.

La face cachée, donc c'est la face sous l'eau. C'est la face qu'on ne peut pas voir parce qu'elle est cachée sous l'eau. Cette expression en fait souvent on l'utilise pour parler d'une partie invisible d'un problème. Si je parle d'un sujet, si je parle d'un problème, mais que je ne parle pas d'une partie entière, on va dire que c'est un peu la partie cachée du problème et on va appeler ça la face cachée de l'iceberg. Pourquoi est-ce que je dis ça?

C'est parce qu'en fait dans l'apprentissage des langues, c'est la même chose. Il y a deux parties. Il y a l'immersion et il y a l'expression. Enfin, il y a la compréhension et il y a l'expression. Quand on pense à l'apprentissage d'une langue, la partie visible c'est en fait de pouvoir parler la langue. Ça c'est en fait si vous dites à tout le monde "J'apprends le japonais" mais que vous ne pouvez pas parler, tout le monde va se dire "Bah en fait il ne s'est il ne connaît pas enfin il n'a pas appris le japonais tout simplement parce que c'est la seule partie qui est vraiment visible.

La partie de la compréhension, ce n'est invisible. En fait, les personnes autour de vous ne peuvent pas savoir si vous comprenez bien ou pas une langue. Ils peuvent savoir mais c'est moins visible que l'expression. Et en fait pour que un iceberg flotte, il y a une statistique qui dit que 90 % de l'iceberg est sous l'eau. Et en fait dans l'apprentissage des langues, c'est un peu la même chose. Souvent il y a cette phrase qui dit "Je comprends mais je ne peux pas parler."

Et ça c'est normal. C'est tout à fait normal pour la simple et bonne raison qu'on a une plus grande connaissance passive. On connaît plus de mots, on reconnaît plus de mots qu'on ne peut qu'on ne peut utiliser. Même les natifs, c'est comme ça. Même pour les natifs, je suis français et donc quand je parle, j'utilise environ 10000 mots. 10 15 jusqu'à 20000 maximum, je pense, mots. Mais quand je lis un livre en fait, je comprends 30 à 40000 mots.

Bon, les statistiques ne sont pas hyper précises, mais vous comprenez l'idée. L'idée, c'est que on comprend beaucoup plus de mots qu'on utilise. Quand je parle, j'utilise un vocabulaire beaucoup moins large, beaucoup plus restreint et j'utilise beaucoup moins de mots. Si demain j'essaie de lire un livre assez compliqué, on va dire du Marcel Prou, bah il va y avoir beaucoup de mots que je n'utilise jamais mais je vais quand même comprendre. Sur l'iceberg, la partie sous l'eau est beaucoup plus grosse que la partie visible.

L'apprentissage des langues, c'est la même chose. La partie de compréhension et doit être elle est naturellement beaucoup plus large que notre partie d'expression. Ce qui est logique, si vous ne comprenez pas, vous ne pouvez pas utiliser vous-même ces mots. C'est tout à fait logique. Et du coup, en fait, quand on se pose la question quand est-ce qu'on peut commencer à parler, bah déjà il faut construire la base. Il faut pouvoir utiliser des structures de phrases, des mots de vocabulaire qu'on comprend.

Si on essaie d'utiliser quelque chose qu'on ne comprend pas, ça ne peut pas marcher. Et du coup, c'est pour ça que en général, il y a toujours une partie compréhension puis expression, input et après output. Et ça c'est valable pour toutes les langues. Dans toutes les langues, il faut quand même avoir une base. Il faut quand même construire la partie qui n'est qui n'est pas visible, la partie invisible, la partie de l'iceberg qui est sous l'eau avant de construire la partie visible, donc l'expression.

Il faut travailler la compréhension et après vous pouvez travailler l'expression. Ça c'est l'ordre naturel, c'est l'ordre logique. Et maintenant du coup la question c'est quand est-ce qu'on commence à construire la partie visible de l'iceberg? Quand est-ce qu'on commence à parler et à s'entraîner pour parler? Et du coup ça pour ça, je vais prendre l'exemple du japonais et du portugais qui sont deux langues très différentes. Et je vais vous montrer pourquoi c'est important, pourquoi c'est intéressant de regarder ces deux langues.

Ma première expérience, c'est avec le japonais. À l'école, j'ai appris l'anglais et l'espagnol, mais ma vraie première expérience en autodidacte, donc quand j'étudie par moi-même, quand j'étudie tout seul, c'est avec le japonais. Et en fait, quand j'ai commencé à m à m'intéresser, pardon, à l'apprentissage du japonais, j'ai regardé sur internet comment devenir fluente en japonais en 4 mois. Bon, j'ai trouvé des méthodes miracles mais en fait je me suis intéressé plus sérieusement à l'apprentissage des langue et notamment il y avait la méthode du compréhensible input.

C'est très à la mode mais le compréhensible input, je vais plutôt dire l'apprentissage par immersion. Ça consiste à regarder, à lire énormément de contenu dans la langue que vous voulez apprendre. L'objectif, c'est d'avoir un contenu que vous pouvez comprendre pour construire votre compréhension. Il faut comprendre, il faut que ce soit un peu difficile pour apprendre de nouveaux mots et cetera. Et en fait, l'immersion, c'est construire la partie immergée de l'iceberg. Immerger, ça veut dire qui est sous l'eau.

Im, ça veut dire dans immersion, c'est quand on est dans quand on est dans la langue. Immerger, c'est la partie qui est dans l'eau, qui est dans la mer. Et ça du coup quand j'ai commencé à m'intéresser à l'apprentissage du japonais très rapidement je voyais toutous les enfin les gourous de l'apprentissage des langues qui disaient il ne faut absolument pas parler dès le début. Il faut attendre au maximum avant de faire de l'expression, avant de faire de l'output.

Il faut se concentrer à 100 % et uniquement sur la compréhension avant d'essayer de faire de l'expression. Et c'est ce que j'ai fait. Et en fait, c'est assez logique pour le japonais parce que le japonais, je n'avais zéro connaissance et il n'y a aucune similitude avec le français. Une similitude c'est des points de ressemblance. Il n'y a aucun point commun entre le français et le japonais. Et donc forcément quand j'ai commencé à m'intéresser au japonais, ma compréhension était de zéro.

Je ne comprenais rien et il n'y avait même pas des mots ou que je pouvais comprendre indirectement. Si vous parlez anglais, il y a sûrement beaucoup de mots français où vous vous dites "Ah oui, d'accord, je pense comprendre ce mot." Il y a des faux amis. Un faux amis, c'est un mot qui ressemble mais qui ne veut pas dire la même chose. Mais il y a beaucoup de mots qui se ressemblent. Pour le japonais, ce n'est pas du tout le cas.

C'est très c'est complètement différent et c'est enfin, je veux dire, c'est assez évident. Et du coup, pendant 3 ans, j'ai fait de l'immersion. J'ai pendant 3 ans, je ne faisais que de la compréhension. Je n'essayais pas de parler. Je ne faisais que regarder des vidéos, écouter des podcasts, lire des textes, cetera. Au bout de 3 ans, avec ma femme, on est parti 1 an au Japon et en fait à ce moment-là, ben forcément, j'ai commencé à essayer de parler.

Alors, c'est hyper frustrant. J'avais beaucoup de frustration parce que quand on comprend mais qu'on ne peut pas parler, c'est très frustrant. On a l'impression de de comprendre mais en même temps de ne pas pouvoir interagir et c'est pas une situation très agréable. Mais en fait ce que j'ai remarqué c'est que le conseil des personnes qui est de dire attendre le maximum avant de parler. En fait j'ai compris pourquoi il il donnait ça comme conseil. J'ai compris pourquoi il donnait ce conseil.

Tout simplement parce que quand on construit la partie immergée de l'iceberg, quand on construit la partie invisible, notre compréhension, en fait, on crée des automatismes, on crée des patterns et des ce qu'on peut appeler aussi des chunks. Je vais expliquer ce que c'est. Et du coup quand on commence à parler, notre progression pour l'expression, notre progression pour parler et elle est elle est plus rapide en fait parce que on a déjà beaucoup de connaissances passive. C'est une connaissance passive la compréhension.

Mais quand on essaie de parler et ben on peut activer plus facilement ses connaissances. C'est en fait si je vous dis de construire l'iceberg avec la face visible la plus grosse possible, en fait, il faut commencer par construire la partie qui est sous l'eau pour ensuite pouvoir faire un une grande partie en dehors de l'eau. Je ne sais pas si l'exemple est très parlant, mais j'espère que vous comprenez l'idée. Et c'est ça la compréhension, c'est construire la base solide.

Pour ensuite pouvoir construire la partie visible. Et ça ça peut être un peu frustrant parce que quand on dit "J'apprends le japonais", moi ça faisait 3 ans que je disais à tout le monde "J'apprends le japonais tous les jours et cetera et que à un moment je dois parler et que je suis làashi watashiwa" et que j'ai du mal à parler, bah les gens autour de moi, ils se disent "Mais qu'est-ce qu'il a fait pendant 3 ans parce qu'en fait il il ne il ne voit que la partie visible et du coup ils se disent "Mais je comprends pas, vous vous apprenez depuis 3 ans et vous ne pouvez pas parler."

Et je me rappelle mon beau-frère m'a dit cette phrase, il m'a dit "Mais je comprends pas, ça fait 3 ans que tu apprends et tu ne peux pas parler." Et moi sur le moment, j'étais je me disais bah ouais, je je suis nul, ça j'ai rien fait. Enfin, mon apprentissage pendant 3 ans n'a pas été efficace. Je me disais ça et en fait avec du recul, c'est faux. C'est efficace parce que vous créez des automatismes, des patterns et des chunks.

Les chunk ou les patterns, c'est des morceaux de phrases qui deviennent automatiques. Et ça c'est important parce que même si vous apprenez du vocabulaire, si vous n'avez pas ces blocs en fait, vous n'allez pas réussir à parler avec fluidité. Vous allez parler, ça va être compliqué. Si je prends une phrase comme "J'ai pas trop envie d'aller au resto ce soir et j'ai pas trop envie d'aller au resto ce soir." Là en fait vous avez un bloc, c'est j'ai pas trop envie de je n'ai pas trop envie d'eux.

Techniquement, vous connaissez sûrement tous les mots de vocabulaire de ce morceau, mais en fait quand c'est dit d'un coup comme ça, ça peut être un peu vous vous pouvez ne pas comprendre en fait parce que j'ai pas trop envie d'aller au resto ce soir. I don't have I don't La traduction ça serait I don't really want to go to the restaurant tonight. Mais I don't really want et je n'ai pas trop envie. Ce n'est pas vraiment une traduction parfaite.

Enfin, ce n'est pas une traduction directe. Et en fait, si vous voulez parler correctement, enfin si vous voulez parler naturellement, il faut commencer à s'approprier ce genre de bloc. Et ça ça marche par l'expression parce que quand vous allez entendre plusieurs fois une personne enfin plusieurs personnes dans des podcasts dans des textes différents, les personnes dirent "Ah ouais, j'ai pas trop envie, j'ai pas trop envie d'aller en Espagne cet été, j'ai pas trop envie de partir en vacances et cetera."

À force d'avoir de la répétition dans la compréhension, vous allez enregistrer un peu ce chunk. Vous allez enregistrer ce bloc et quand vous allez commencer à parler, quand vous allez activer, si vous arrivez à activer ce bloc, bah ça va venir beaucoup plus naturellement. Et personnellement, c'est ce qui s'est passé avec le japonais. Alors, ce n'est pas magique, hein. Ce n'est pas un claquement de doigt comme on dit. Un claquement de doigt, c'est quelque chose qui voilà qui réussit d'un coup.

Ce n'est pas ça. Mais en tout cas, ça aide à avoir l'impression enfin à avoir un construire sa son expression plus naturellement. Et donc c'est pour ça que c'est important de construire la compréhension avant l'expression. Le problème c'est que quand on fait de la compréhension, le risque c'est d'être trop passif en fait, de voir de l'information mais de ne pas l'enregistrer. Si on est trop passif, ce n'est plus vraiment efficace. Et donc pour ça, je vais vous parler de mon apprentissage du portugais dans cette troisème partie.

En fait, quand j'ai commencé à apprendre le portugais, je me suis dit, je vais faire exactement la même chose qu'en japonais, c'est-à-dire que je vais faire un maximum d'immersion et dans 6 mois, 1 an, je vais parler. Et en fait, ce que je me suis rendu compte, c'est que très vite, je me suis ennuyé en portugais tout simplement parce que la langue est très similaire au français. Et du coup, j'avais l'impression de comprendre des contenus natifs alors que c'est censé être dur.

Et en même temps, je n'avais pas l'impression de progresser parce que je sais pas, j'ai j' c'était un peu frustrant parce que j'avais l'impression que ça n'avançait pas. Je n'avais pas l'impression d'avancer, de progresser. Et ça en fait la raison c'est que le portugais comme c'est très similaire au français, ben en fait j'ai déjà une base sous l'eau. Là mon iceberg, il y a déjà une base sous l'eau. Peut-être que les mots de vocabulaire ne sont pas les mêmes ou ne sont pas exactement les mêmes, mais la structure des phrases est la même.

Il y a des expressions qui sont identiques. Par exemple, en français, pour parler au futur, on peut utiliser le futur proche, c'est-à-dire aller plus un verbe. Je vais manger, je vais parler portugais. Et en portugais, en fait, c'est exactement pareil. Yo, fara portugues portuguêes, c'est la même structure que je vais parler portugais. Et donc ça en fait peut-être que je ne connais pas forcément mais c'est déjà une base qui existe. Et donc au début quand je ne parlais pas du tout portugais, j'avais l'impression de ne de ne pas vraiment apprendre.

Et en fait quand j'ai commencé à parler, je me suis rendu compte que toute la partie très passive de l'immersion, le fait de parler, d'écrire, ça me permettait de mieux mémoriser, de m'approprier le vocabulaire et de m'approprier les blocs, les structures de phrases et cetera. Et ça c'est hyper important et c'est un argument pour dire que il vaut mieux commencer assez vite à parler, c'est que quand on fait de la compréhension, on est passif, on ne s'approprie pas vraiment les informations.

Et si on ne s'approprie pas les informations, le vocabulaire et cetera, ben on mémorise beaucoup moins. C'est beaucoup moins efficace pour la mémorisation. Et du coup, ce que j'ai fait avec le portugais, c'est que j'ai continué la compréhension, mais dès qu'il y avait un mot, une expression que je ne comprenais pas, j'essayais de l'utiliser moi-même. J'essayais de me l'approprier et de créer mes propres phrases en portugais. Et du coup ce que je fais maintenant c'est que je fais cette immersion et que à côté j'essaie d'utiliser les mots pour moi-même.

J'essaie de me créer des exemples. Et cette méthode, je l'utilise aussi maintenant pour le japonais. C'est-à-dire que quand il y a un nouveau mot de vocabulaire, j'essaie de l'utiliser. Si je parle si je lis un article sur la politique japonaise par exemple, je vais essayer d'utiliser le vocabulaire pour parler de la politique française. Je vais me dire il faut que j'explique la politique française à un japonais. Et en fait, je pense que le piège, c'est que au bout d'un moment la compréhension, on peut avoir l'impression de tout comprendre.

Sauf que ce n'est pas forcément le cas. Il y a des structures de phrases qui sont assez sensibles, qui sont quasiment pareil mais qui ont des des sens un peu différents. Et c'est ça où il faut faire attention, je pense à la compréhension, c'est que ça ne devienne pas trop passif. Et au fond, c'est un peu bizarre parce que je pense que mon niveau de japonais est bien meilleur que mon niveau de portugais parce que en japonais, je peux avoir une discussion assez facilement, une discussion basique alors qu'en portugais, j'ai encore du mal.

Et c'est bizarre parce que actuellement en portugais, j'étais au Portugal et je me je lis des romans. Donc là, je lis Taipan, c'est la suite de Shogoun qui est un très bon roman et c'est un énorme livre et le vocabulaire est assez enfin c'est du vocabulaire assez spécifique mais en fait j'arrive à comprendre parce que c'est très similaire mais ça n'empêche que mon niveau de portugais est moins élevé que mon niveau de japonais. Alors qu'en japonais, je serais incapable de lire un livre comme celui-ci.

Donc c'est pour ça c'est un peu bizarre. Mais mon conseil du coup, c'est que si vous commencez à avoir l'impression que votre immersion devient un peu trop passive, essayez d'activer les informations, essayez de parler, d'écrire sur des sujets. Ça peut être une conversation basique ou ça peut être un sujet d'actualité. Qu'est-ce que vous pensez de l'écologie en France? Qu'est-ce que vous pensez de la politique? Par exemple, pour les niveaux d'elf B2, B1, B2 même, il y a beaucoup de notions de débat, de défendre ses idées et cetera.

Et du coup, ça, il faut vous créer des débats et ça, ça peut être sur n'importe quel sujet. Ça peut être des sujets très spécifiques comme des sujets moins spécifiques. Par exemple, est-ce que un sac Louis Vitton, ça vaut vraiment 5000 €? Je ne pense pas. Quelle est votre opinion? Désolé pour le petit coup de stress ou de pression, mais voilà, c'est ce genre d'exemple qu'il faut pratiquer, je pense, parce que c'est là où vous allez essayer d'activer le plus possible du vocabulaire.

Et du coup pour finir, la conclusion et ma recommandation c'est le premier point c'est de faire ce que vous aimez. Ça c'est hyper important parce que souvent sur internet on voit plein de méthodologies mais si vous n'aimez pas utiliser cette méthodologie, ne le faites pas. Essayez autre chose parce que si vous n'aimez pas, vous allez arrêter et vous allez abandonner. Et une méthodologie, elle évolue au cours de l'apprentissage. Tout au long de votre apprentissage, la méthodologie va évoluer.

Et donc ça c'est hyper important parce que vous allez changer un peu de d'approche de technique au fur et à mesure. Mon deuxième point, c'est essayer de commencer par l'immersion. Toujours l'immersion, il faut que ce soit constant. Il faut que vous travaillez votre compréhension le plus possible. C'est ça qui va être la base de votre iceberg, la base de votre niveau en français. Donc continuez de pratiquer, restez écoutez, regardez des vidéos, des podcasts et cetera. Abonnez-vous à ma chaîne, regardez toutes les vidéos, vous avez compris l'idée.

Mais ça c'est important pour construire votre compréhension. Quand vous construisez votre compréhension, ça va vous aider pour ensuite parler. Et enfin, si vous sentez que ça devient trop passif, activez activez même pendant votre compréhension. C'est-à-dire que si pendant cette vidéo, vous avez vu un mot que vous ne connaissez pas, mettez pause. Essayez de l'utiliser dans un un exemple de votre propre vie. Et enfin, le dernier point, c'est que quand vous commencez à parler, ne vous mettez pas trop de pression.

Quand j'ai commencé à parler japonais, j'étais déçu. J'avais beaucoup de frustration parce que je m'attendais à pouvoir parler plus facilement. Mais ça vient avec un peu de travail, ça s'active et donc ne vous mettez pas trop de pression. Pareil pour l'accent, si vous avez un accent pas très beau, ce n'est pas très grave. Le plus important, c'est que les personnes françaises vous comprennent ou les francophones vous comprennent. Et si quelqu'un ne vous comprend pas, il vous le dira.

Donc ne vous inquiétez pas et continuez de travailler un petit peu tous les jours. Voilà, j'espère que cette vidéo vous aura plu. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me laisser un commentaire et un j'aime et je vous dis à la prochaine pour une nouvelle vidéo.

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